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lundi 20 octobre 2008

LEMONDE.FR avec AFP | 20.10.08 | La crise pourrait créer 20 millions de chômeurs en un an, selon le BIT

La tourmente financière mondiale et ses répercussions sur l'économie réelle risquent de créer 20 millions de nouveaux chômeurs dans le monde d'ici la fin 2009, a prévenu, lundi 20 octobre, le directeur général du Bureau international du travail (BIT), Juan Somavia

Selon des estimations du BIT, "le nombre de chômeurs pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", a indiqué M. Somavia lors d'une conférence de presse, ajoutant que ces chiffres pourraient s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.

"Nous avons besoin d'une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale", a encore expliqué le responsable.

dimanche 19 octobre 2008

LE MONDE | 18.10.08 | Le krach actuel représente l'accident intégral par excellence

Depuis trente ans, le philosophe Paul Virilio analyse les catastrophes comme la conséquence inéluctable du progrès technique. Il voit dans la crise financière l'exemple le plus abouti de sa thèse, dans lequel les victimes ne sont plus des morts mais des milliers de gens qui perdent leur logement.

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vendredi 10 octobre 2008

Lefigaro.fr - 09/10/2008 | Panique à Wall Street avant le G7

Panique à Wall Street avant le G7

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Plombés par les financières et General Motors, les indices américains accroissent leurs pertes. Le Dow Jones perd 7,33% et passe en dessous des 9.000 points pour la première fois depuis août 2003.

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mercredi 8 octobre 2008

LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.08 | 10h00- Les Bourses européennes poursuivent leur descente aux enfers

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Les Bourses européennes ont clôturé en chute libre, mercredi 8 octobre, pas du tout rassurées par la décision simultanée des banques centrales mondiales d'abaisser leurs taux directeurs d'un demi-point. A la fermeture, le CAC 40 abandonnait 6,39 %, proche du plus bas de 8,18 % de pertes atteint en début de journée. Londres a fini en net recul de 5,18 % et Berlin de 5,88 %. Les autres Bourses d'Europe étaient sur la même tendance, Madrid clôturant en retrait de 5,20 % et Milan de 5,71 %. Vienne affichait la plus forte chute de son histoire, à 8,71 %.

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mardi 7 octobre 2008

La folle journée de du lundi 6 octobre 2008

Nouvelle journée noire sur les places boursières

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.10.08 | 08h35 • Mis à jour le 07.10.08 | 05h39

Le Dow Jones a lâché 3,58 % lors de la séance du lundi 6 octobre mais a limité sa chute. Il a terminé sous la barre des 10 000 points, niveau le plus bas depuis octobre 2004. L'indice a reculé de 369,88 points, à 9 955,50 points. Le Nasdaq a cédé 84,43 points, à 1 862,96 points. Le marché a vécu une séance cauchemardesque, avant de limiter sa chute lors de la dernière heure d'échanges. Alors qu'il n'était pas passé sous les 10 000 points depuis quatre ans, il est descendu en cours de séance jusqu'à 9 525,32 points, soit une perte de près de 800 points...

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samedi 4 octobre 2008

Article de Fabrice le samedi 4 octobre 2008

HISTORIQUE

La crise des subprimes

Juste un petit message pour vous faire remarquer que nous vivons depuis plusieurs mois des évènements économiques aussi importants que la crise de 1929 ou que le choc pétrolier de 1973.

La nationalisation de banques et d'assurances aux USA, en Angleterre, en Allemagne en Belgique et en France montre que nous dépassons un simple interventionnisme d’état. Nous dépassons une simple relation entre les états et les bourses mondiales… Nous sommes bien dans des tentatives de sauvetage du système économique mondial. Suite à de nombreux abus des pays occidentaux (voir modélisation sur le site lagauchemoderne.eu), notre système, notre organisation économique mondiale n’est pas simplement déstabilisée, mais est totalement en décrépitude, en démantèlement.

Dans les nombreux documents que vous pouvez trouver dans la rubrique économique de mon site (http://lagauchemoderne.eu), je souhaite vous monter que nous somme au cœur d’évènements historiques que nous devons attentivement surveiller.

Fabrice

jeudi 18 septembre 2008

LE MONDE | 18.09.08 | 13h51 L'Elysée organise un débat public sur le changement de statut de La Poste

Il y aura bien un débat public sur l'avenir de La Poste. Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, a annoncé, mercredi 17 septembre, la création d'une commission composée d'élus, de syndicalistes, de représentants de La Poste et de l'Etat, pour réfléchir au changement de statut de l'entreprise publique. Cette commission sera présidée par l'ancien directeur général d'EDF, François Ailleret, fin connaisseur des services publics. Elle rendra ses conclusions le 30 novembre.

Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, est convaincu que l'opérateur public doit adopter le statut de société anonyme (SA), puis ouvrir son capital pour affronter la libéralisation du marché du courrier en 2011. Il a saisi l'Etat d'une demande officielle en ce sens au début du mois. L'initiative de M. Sarkozy vise, bien sûr, à donner des gages en matière de débat démocratique, sur un sujet d'intérêt national intéressant élus et citoyens, touchant autant à l'avenir des services publics qu'à l'aménagement du territoire.

DÉSAMORCER

Le président de la République cherche donc, ce faisant, à désamorcer le mouvement de protestation engagé contre la privatisation, à terme, de l'entreprise publique, à quelques jours d'une journée de grève unitaire à La Poste, prévue le 23 septembre.

Conscient que cette grève aura valeur de test, M. Bailly redoute que celle-ci soit suivie, même s'il se sent soutenu par l'Etat. Il incite les cadres dirigeants à expliquer son projet aux postiers. De son côté, le gouvernement voit d'un mauvais oeil monter en puissance l'idée d'un référendum sur La Poste, soutenue par un collectif incluant le PS, le PC, le MRG, les Verts et la LCR. Il craint que l'opposition n'y trouve l'occasion de se ressouder.

Les syndicats ont diversement réagi à l'annonce du gouvernement. Ils n'ont pas semblé se démobiliser. Pour la CGT, la commission installée par le chef de l'Etat illustre "la grande prudence (à laquelle les pouvoirs publics sont tenus) sur ce dossier particulièrement sensible". Le syndicat affirme avoir recueilli 133 588 signatures sur sa pétition "Touche pas à ma poste" et appelle à "amplifier la mobilisation".

Anne Michel Article paru dans l'édition du 19.09.08

Pétition du PRG contre la privatisation de la poste : http://www.planeteradicale.org/petition/index.asp

samedi 16 août 2008

Le Parti socialiste ne joue pas assez son rôle d'opposant - LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 16.08.08 |

Le Parti socialiste ne joue pas assez son rôle d'opposant LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 16.08.08 | 11h40 • Mis à jour le 16.08.08 | 12h12

A deux semaines de l'université d'été du Parti socialiste, deux sondages, publiés respectivement par l'hebdomadaire Marianne et le quotidien Ouest-France, viennent rappeler au dirigeants du PS l'image peu encourageante de leur parti. Les deux études d'opinion rapportent notamment qu'une majorité de Français estime que les socialistes ne s'opposent pas assez au gouvernement et qu'il n'a pas de projet pour la France. En outre, aucun de ses candidats ne serait susceptible de battre actuellement Nicolas Sarkozy.

Selon l'étude d'opinion IFOP à paraître dimanche dans Ouest-France, 52 % des personnes interrogées ne sont plutôt pas d'accord avec l'opinion selon laquelle le PS s'oppose suffisamment au gouvernement, 55 % estiment que le PS n'est pas proche des préoccupations des Français et 66 % ne sont pas d'accord quand on leur demande si le PS a des dirigeants de qualité. Quant à savoir si le PS "a un projet pour la France", 67 % des sondés répondent par la négative. Moins sévères, les sympathisants PS ne sont cependant que 46 % à estimer que leur parti s'oppose assez au gouvernement et 48 % qu'il a un projet pour la France.

Selon un autre sondage, réalisé par CSA pour Marianne, aucun des candidats du PS ne pourrait devancer Nicolas Sarkozy au premier tour si l'élection présidentielle avait lieu dimanche. Ségolène Royal recueillerait 22 % d'intentions de vote (contre 33 % à l'actuel chef de l'Etat), Dominique Strauss-Kahn 20 % (contre 33 %), Bertrand Delanoë 19 % (contre 34 %) et Martine Aubry 15 % (contre 35 %).

DELANOË, MEILLEUR OPPOSANT

Mais si Ségolène Royal ferait un meilleur score que Bertrand Delanoë, c'est bien le maire de Paris qui est considéré comme le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy, selon le même sondage. 54 % des personnes interrogées estiment que le maire de Paris remplit le mieux ce rôle, devant Olivier Besancenot (49 %), François Bayrou (44 %), Martine Aubry (36 %), et Ségolène Royal (32 %). Au sein des sympathisants socialistes, M. Delanoë (66 %) devance de peu Olivier Besancenot (64 %).

Le sondage de l'IFOP tire également un autre constat sur la popularité des figures du PS, au sein et à l'extérieur du parti. Ainsi, 22 % des personnes interrogées, toutes tendances politiques confondues, souhaitent que Dominique Strauss-Kahn joue un rôle plus important au PS, juste devant Bertrand Delanoë (18 %) et Ségolène Royal (15 %). Les sympathisants PS donnent une hiérarchie strictement inverse : Ségolène Royal (21 %), Bertrand Delanoë (20 %) et Dominique Strauss-Kahn (18 %).

Enfin, concernant les alliances politiques, ce même sondage rapporte que 41 % des Français souhaitent une alliance du PS en priorité avec le MoDem de François Bayrou, 30 % avec les autres partis de gauche (PCF, Verts, radicaux), et 18 % avec le parti d'Olivier Besancenot, alors qu'ils sont 45 % au sein du PS à prôner un rapprochement avec les autres partis de gauche (45 %), contre 38 % avec le MoDem et 12 % avec le parti d'Olivier Besancenot.


Sondage CSA

Sondage réalisé par téléphone le 12 août auprès d'un échantillon national représentatif de 1 003 personnes de 18 ans et plus, d'après la méthode des quotas.


Sondage IFOP

Sondage IFOP sur l'Image du Parti socialiste auprès des Français, interviews par téléphone du 7 au 8 août auprès de 962 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

samedi 2 août 2008

LE MONDE | 02.08.08 | Le Parlement siégera en session extraordinaire en septembre

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a convoqué le Parlement en session extraordinaire le 22 septembre, par un décret daté du vendredi 1er août et signé au Lavandou (Var), son lieu de vacances. Ce décret a été rendu public par l'Assemblée nationale.

La veille, le premier ministre François Fillon avait fait savoir, par un communiqué, qu'"après avoir consulté les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat et les présidents des commissions des affaires sociales des deux chambres", la convocation d'une telle session était imminente. Ce, dans le but d'"engager, sans attendre" à la rentrée, le débat sur "deux projets de loi importants dans le champ social". Deux textes, jugés "très lourds" à l'Elysée.

Il s'agit d'abord du projet de loi sur les revenus du travail qui entend développer l'intéressement, la participation et prévoit de conditionner une partie des allégements de charges au respect de l'obligation annuelle d'ouvrir des négociations salariales dans les entreprises. La réforme du mode de fixation du SMIC y est incluse. Le second texte est le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active (RSA) et réformant les politiques d'insertion, pour lesquels les arbitrages sont toujours en cours.

En clair, dans un contexte difficile marqué par de vives préoccupations de pouvoir d'achat, sur fond d'inflation robuste, l'Elysée et Matignon entendent afficher, au plus tôt de la rentrée, une forme d'activisme en la matière. Ce, avant de passer, à l'exercice du budget qui s'annonce redoutable cette année.

Pour cette session extraordinaire, seule l'Assemblée nationale siégera, le Sénat étant convoqué mais ne siégeant pas. En effet, un tiers de ses membres vont être renouvelés par les élections du 21 septembre et le mandat des sénateurs sortants ne prendra fin que le 30 septembre.

"BOUSSOLE DEVENUE FOLLE"

La décision de M.Sarkozy est loin de faire l'unanimité chez les parlementaires. Pour Marc Laffineur, vice-président (UMP) de l'Assemblée, il vaudrait mieux "laisser aux députés et sénateurs le temps d'expliquer à leurs électeurs le travail colossal effectué depuis un an". Le villepiniste Jean-Pierre Grand dénonce "une boussole devenue folle". Pour le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, le gouvernement veut "faire passer des lois à marche forcée". Les communistes dénoncent de la "désinvolture" à l'égard du Parlement. Les Verts craignent un examen à la hussarde des textes, "peu conforme à une démocratie digne de ce nom".

Chantal Brunel, porte-parole de l'UMP, justifie la décision par les attentes de l'opinion : "A une époque où les vacances sont terminées pour la plupart des Français, ces derniers ne comprendraient pas que des réformes prévues pour renforcer leur pouvoir d'achat soient reportées." Selon un sondage CSA réalisé le 30 juillet pour iTélé et Le Parisien auprès d'un échantillon de 1005 personnes, la cote de popularité de M. Sarkozy a regagné 4 points en un mois. 40 % des personnes interrogées affirment désormais lui faire confiance.

Xavier Ternisien

jeudi 24 juillet 2008

LE MONDE | 21.07.08 | 11h37 - M. Tapie : "J'ai rapporté beaucoup plus d'argent au contribuable que je ne lui en ai coûté "

M. Tapie : "J'ai rapporté beaucoup plus d'argent au contribuable que je ne lui en ai coûté "

En obtenant 285 millions d'euros d'un tribunal arbitral chargé de régler le litige qui l'opposait au crédit Lyonnais, Bernard Tapie a déclenché une nouvelle polémique. François Bayrou a demandé la création d'une commission d'enquête, les socialistes s'interrogent. La commission des finances de l'Assemblée nationale procédera à des audtions à la rentrée. L'ancien homme d'affaires répond à ses détracteurs.

Pourquoi ce choix de l'arbitrage par rapport à la voie judiciaire ?

Quand les liquidateurs et le CDR ont décidé de recourir à un arbitrage, pas une voix ne s'est élevée pour protester contre cette procédure. Parce que nous avons choisi un arbitrage en droit et pas en équité. Ça signifie qu'on s'appuie sur le droit et sur la décision de la Cour de cassation.

Aujourd'hui, tout le monde cite l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui, en 2005, avait accordé 135 mi... pour regretter la sentence de l'arbitrage.

Mais qui sont les imbéciles qui, à l'époque, ont fait le siège du ministre des finances Thierry Breton pour aller coûte que coûte en cassation ? Qui sont les députés qui réclamaient à cor et à cri une cassation ? D'autant que le résultat de la cour d'appel n'était que partiel et qu'au final, l'addition aurait été plus forte.

Il a suffi que l'arbitrage me soit favorable pour que, d'un seul coup, on trouve que c'était une très mauvaise idée. La vérité, c'est que je n'ai pas le droit de gagner. Quelle que soit la procédure, quel que soit le tribunal, quel que soit le sujet, si je gagne, c'est forcément suspect pour certains.

On met en avant votre proximité avec Nicolas Sarkozy…

Je n'appartiens à aucun de ses cercles privilégiés. Je ne fais pas partie de ses proches. Si ça vient un jour, j'en serais très fier. C'est vrai que pendant la campagne, je me suis manifesté le plus fort que j'ai pu en sa faveur. Et quand j'entends aujourd'hui parler Ségolène Royal, je ne regrette pas mon choix.

Mais je suis libre par rapport à Nicolas Sarkozy. Je vous rappelle que ma dette fiscale de 30 millinos d'euros, c'est au Sarkozy, ministre du budget de 1986 que je la dois ! En outre, j'ai toujours dit que s'il avait été opposé à Dominique Strauss-Kahn, j'aurais sûrement choisi Strauss-Kahn.

L'arbitrage implique la confidentialité alors que cette affaire concerne les contribuables. N'est-ce pas choquant ?

Ça veut dire quoi ? Que confidentialité égale manœuvre ? Vous connaissez la réputation des trois arbitres choisis par les deux parties ? Pierre Mazeaud, sur lequel le PS et le MoDem ne tarissaient pas d'éloges il y a peu pour son indépendance par rapport à Sarkozy sur la loi sur l'immigration choisie. Jean-Denis Bredin, dont jamais quiconque n'a osé mettre en doute l'intégrité, Pierre Estoup, un magistrat respecté de tous. Et vous pouvez imaginer une seconde que l'une ou l'autre de ces personnalités se fasse dicter ce qu'elle doit faire !

J'attends avec bonheur les auditions annoncées de la commission des finances parce que, à cette occasion, on va rendre publique la sentence. Et à ce moment-là, on s'apercevra que l'ancien président de la banque est le premier visé. Et chacun aura la confirmation qu'il me restera moins de 20 % que ce que la banque a gagné sur cette affaire et qu'au total, j'ai rapporté beaucoup plus d'argent au contribuable que je ne lui en ai coûté.

François Bayrou est très sévère à votre égard.

Bayrou, la seule chose qu'il sait faire, c'est répéter qu'il est un martyr, que les médias et les puissances d'argent ne l'aiment pas, que tout le monde est à mettre dans le même sac et qu'il se battra seul contre tous. C'est la même posture populiste que Le Pen, sans les idées. Du Le Pen propre.

Quelles relations avez-vous conservé avec les radicaux de gauche, très sollicités par Nicolas Sarkozy ?

Les radicaux de gauche, pour moi, c'est une autre planète ! Je me contrefiche de tout ce qu'ils peuvent faire.

Et avec le PS ?

J'y ai gardé quelques vrais amis. Mais dès qu'ils sont dans la logique de leur appareil, ce sont des tueurs.

Reviendrez- vous en politique ?

Pour rien au monde je me représenterai à une élection. Ni locale, ni nationale, ni européenne ! Ça ne m'intéresse plus du tout. La politique, j'en ai fait le tour.

Propos recueillis par Pascale Robert-Diard

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